La transmission familiale reste la
plus belle des transmissions

La relève est souvent déjà là, compétente et prête à s'engager. Ce qui manque, c'est le financement et le savoir-faire pour structurer la transmission. C'est là que nous intervenons.

Un artisan concentré sur son ouvrage dans son atelier

Le constat

Transmettre à ses enfants paraît simple.
En pratique, ça l'est

Le blocage vient rarement de l'absence d'une relève familiale. Il vient surtout de la difficulté à structurer la transmission, à aligner les intérêts de chacun et à réunir le financement nécessaire pour la rendre possible.

Racheter les parts aux parents ou aux frères et sœurs demande des moyens que la génération suivante n'a pas encore. Et tant que la question n'est pas posée, chaque année qui passe réduit les options du dirigeant.

Un artisan au travail sur son établi dans son atelier

1 sur 3

des PME familiales seulement passe le cap de la deuxième génération

3 à 5 ans

durée de préparation d'une transmission familiale réussie

25 %

de valorisation en moyenne lorsque la transmission est précipitée

Ordres de grandeur issus des études européennes sur la transmission d'entreprises familiales.

Où en est votre entreprise aujourd'hui ?

Découvrez si votre PME est éligible à une transmission familiale avec notre première analyse en ligne. Cinq minutes, confidentiel et sans engagement.

Éligibilité de ma PME

Ce qui se transmet

Une entreprise familiale, c'est plus que des parts

Un nom. Une manière de faire.

Des gens qui se font confiance depuis vingt ans. C'est ça qui se transmet — et c'est pour ça que ça se prépare.

Il faut connaître le secteur

Pas nécessairement. Le savoir-faire technique reste dans l'entreprise, porté par les équipes. Ce que nous cherchons, c'est votre capacité à décider, à embarquer une équipe et à tenir la barre la première année.

Il faut avoir déjà été patron

Non. Beaucoup de nos repreneurs dirigeaient une business unit ou une filiale dans un grand groupe. L'expérience opérationnelle compte davantage que le titre.

Les bonnes affaires sont déjà prises

Celles qui passent par les processus concurrentiels, oui. Une large part de nos dossiers vient de notre sourcing propriétaire et n'a jamais été mise sur le marché.

C'est cette continuité que nous finançons. Le reste — le savoir-faire, les relations, la fierté — la famille l'a déjà.

Vos questions

Ce qu'il faut trancher avant de transmettre

Cinq questions reliant l'entreprise et la famille. Aucune ne se règle en un dîner, et chacune a un coût quand elle reste sans réponse.

Le repreneur est-il prêt ?

Prêt ne veut pas dire expérimenté. La question est de savoir s'il a déjà exercé des responsabilités visibles, pris des décisions difficiles et gagné une légitimité auprès des équipes. Si ce n'est pas encore le cas, c'est le calendrier qu'il faut allonger, pas le projet qu'il faut abandonner.

Souhaite-t-il vraiment reprendre ?

Beaucoup d'enfants acceptent par loyauté, pas par désir. La conversation doit se tenir sans le cédant dans la pièce, et avec une sortie possible sans culpabilité. Une reprise subie se paie toujours, trois à cinq ans plus tard.

Comment traiter les autres enfants ?

L'équité n'est pas l'égalité : celui qui dirige prend un risque que les autres ne prennent pas. Le rachat des parts des cohéritiers en numéraire, à une valorisation indépendante, règle la question au moment de la transmission plutôt que de la laisser peser sur la famille pendant dix ans.

Comment financer l'opération ?

C'est le point de rupture de la plupart des dossiers : le repreneur familial n'a ni l'apport ni la capacité d'emprunt pour racheter les parts des autres détenteurs. Nous apportons ce capital. Le repreneur devient majoritaire dès le closing et rachète notre participation sur sept à dix ans, financée par les résultats.

Comment vous retirer progressivement ?

Un retrait réussi est daté et écrit. Le cédant reste généralement douze à dix-huit mois après le closing, sur un périmètre défini — relations clients clés, transmission du savoir sectoriel — puis quitte l'opérationnel. Rester sans mandat clair face à un successeur qui dirige est la première cause d'échec des transmissions familiales.

Le calendrier

Une transmission familiale se
construit sur plusieurs années

Voici les grandes phases et le moment de chacune d'elles. Commencer tôt, c'est ce qui distingue une transmission choisie d'une transmission subie.

− 5 ans

Ouvrir le sujet

Poser la question de la reprise, sans engagement de part et d'autre.

− 4 ans

Préparer le repreneur

Prise de responsabilités opérationnelles, construction de la légitimité.

Année 0

Financer et signer

Rachat des parts, entrée de PurpleShares en minoritaire, closing.

+ 18 mois

Passer le relais

Retrait progressif du cédant, au rythme de l'entreprise.

Quand la transmission est précipitée

  • Le repreneur n'est pas suffisamment préparé
  • La structuration fiscale et patrimoniale coûte cher
  • Le financement se fait dans l'urgence, à mauvaises conditions
  • Les tensions familiales apparaissent au pire moment

Quand elle est préparée

  • La continuité opérationnelle est assurée
  • La gouvernance et les rôles sont clarifiés
  • Le financement est optimisé et étalé
  • Le cédant comme la famille abordent la suite sereinement

Vous êtes à quelle étape de ce calendrier ?

Notre outil de diagnostic vous situe et vous indique les prochaines décisions à prendre.

Démarrer mon diagnostic

Notre intervention

Nous finançons la reprise, la famille garde le contrôle.

Avec notre partenaire For Talents, nous levons l'obstacle qui fait échouer la plupart des transmissions familiales : le financement du rachat des parts. Nous prenons une participation minoritaire aux côtés du repreneur familial, qui couvre la sortie du cédant et le rachat des parts des autres héritiers.

La majorité — et donc le contrôle — reste au repreneur. L'entreprise rachète ensuite notre participation par étapes, grâce à ses propres résultats, sur une période de sept à dix ans, jusqu'à ce que la famille puisse redevenir seule actionnaire.

Repreneur familial — majorité et contrôle

PurpleShares — minoritaire, rachetable

Cinq minutes · confidentiel · sans engagement

Notre méthode

Comment nous vous
accompagnons

Cinq étapes, de la première conversation au passage de relais. Aucune ne peut être sautée sans fragiliser les suivantes.

  1. 1 à 3 mois

    Réflexion stratégique

    Analyser l'avenir de l'entreprise et les scénarios possibles, y compris ceux qui ne passent pas par la famille. Mieux vaut écarter la transmission familiale tôt que la subir.

  2. 1 à 3 ans, en parallèle

    Préparation du repreneur

    Montée en compétences, prise de responsabilités visibles, construction de la légitimité auprès des équipes et des clients.

  3. 6 à 12 mois

    Structuration juridique et fiscale

    Organisation patrimoniale, équité entre héritiers, optimisation des droits de mutation, avec vos conseils habituels.

  4. 3 à 6 mois

    Financement et closing

    Rachat des parts des parents ou actionnaires, entrée de PurpleShares en minoritaire, signature du pacte d'actionnaires.

  5. 6 à 18 mois

    Passage de relais

    Retrait progressif du cédant, au rythme de l'entreprise plutôt qu'à celui d'une date butoir.

Lancez la première étape en ligne

Notre plateforme vous accompagne de la première analyse jusqu'au closing : vous suivez l'avancement de votre dossier en temps réel.

Votre question n'y est pas

La première étape est toujours
une conversation

Un premier échange prend maximum 15 minutes, reste confidentiel et n'engage à rien.

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Nous appeler

01 84 80 00 71

Du lundi au vendredi, 9h – 18h
Par email : info@purpleshares.com
Bureaux : Paris, Lille, Bruxelles